Les avantages et inconvénients du carrelage

Le carrelage présente beaucoup d’avantages, mais aussi quelques inconvénients.

Tout d’abord, c’est un matériau de recouvrement adéquat pour tous types de maison. Etant hydrophobes, les carreaux confèrent une parfaite résistance à l’humidité aux surfaces qu’ils recouvrent. Ils sont également faciles à nettoyer.

De plus, ils sont dotés d’une très longue durée de vie. Les carreaux s’abîment généralement seulement dans les cas où la pose du carrelage est mal effectuée, et lorsque le carrelage reçoit un impact violent.

Par ailleurs, il existe une multitude de modèles de carreaux et de carrelage. Vous avez donc la possibilité de choisir le modèle de carreaux que vous voulez, ainsi que le type de pose et la finition que vous préférez. De plus, si vous voulez faire appel à un carreleur, vous n’aurez pas de mal à en trouver.

Du côté des inconvénients, on note d’abord que le carrelage étant une surface dure, il n’est pas agréable pour tout le monde d’y marcher pieds nus. Il arrive également à certaines personnes d’avoir mal aux talons si elles se tiennent longtemps debout pieds nus sur du carrelage.

Les facteurs influençant le prix du carrelage

Un certain nombre de facteurs interviennent dans l’estimation du tarif de pose d’un carrelage. Il s’agit en particulier du type de carrelage, du type de finition et du classement du carrelage.

Le type de carrelage

Le matériau utilisé influence largement le coût du carreau. Certains sont évidemment plus chers que d’autres, notamment en fonction de la provenance et de la rareté des matériaux. Evidemment, plus le matériau est rare, plus le coût est élevé.

C’est le cas par exemple de l’ardoise, du marbre et de la pierre calcaire, qui sont beaucoup plus coûteux que le carreau ordinaire.

Le type de finition

Dans la plupart des cas, le carrelage traité est beaucoup plus pratique. Par contre, il est plus onéreux que le carrelage brut. En effet, la finition a une grande influence sur le coût d’un carrelage.

C’est le cas par exemple de l’installation d’un carrelage en grès. À la base, les travaux ne sont pas coûteux, mais ils peuvent le devenir selon la complexité de la finition retenue.

Le classement du carrelage

Suivant la norme française, le classement UPEC permet de connaître la qualité d’un carrelage. Le classement est effectué en fonction de quatre critères : l’usure, le poinçonnement, la résistance à l’eau et la résistance aux agents chimiques.

Plus l’indice UPEC du carrelage est élevé, meilleure est la qualité et la durabilité du carrelage. Par contre, un carrelage à l’indice UPEC élevé affiche aussi un tarif élevé.

Le choix du carrelage

Lorsque l’on envisage des travaux de carrelage, l’une des premières questions que l’on se pose porte généralement sur le type de carrelage à choisir. Dans la plupart des cas, faire appel aux services d’un décorateur, aux conseils d’un carreleur professionnels ou encore aux idées suggérées par les blogs de décorations est souvent une bonne idée. Vous aurez ainsi toutes les informations utiles en ce qui concerne le type de pose, le choix des matériaux ainsi que le choix des coloris.

Le choix du carrelage dépend en premier lieu de la surface sur laquelle il doit être installé. Vos préférences en matière d’esthétique influenceront également votre choix.

Quoiqu’il en soit, il est recommandé d’opter pour du carrelage résistant à l’eau et aux tâches. D’autant plus lorsqu’il s’agit de pièces qui y sont plus exposées, telle la cuisine et la salle de bain par exemple. Enfin, notez que pour les pièces de passage comme le couloir, il est préférable d’opter pour du carrelage solide.

Les types de pose

Il existe trois méthodes d’installation d’un carrelage : le carrelage scellé, le carrelage collé et le carrelage clipsé. Ces méthodes se différencient les unes des autres par la technique d’exécution ainsi que l’effet obtenu.

Le carrelage scellé

Le carrelage scellé est le type de pose de carrelage le plus répandu, mais c’est aussi le plus complexe. Sa complexité réside entre autres dans le fait que si l’installation est mal effectuée, le revêtement ne dure guère et connait très souvent un descellement. Dans ce cas, sa rénovation imposera la dépose du carrelage mal scellé.

Effectuer sa pose soi-même n’est donc pas conseillé, sauf si vous vous y connaissez vraiment. Même dans ce cas, une main d’œuvre supplémentaire s’avérera souvent indispensable.

En effet, le carrelage scellé est un type de pose consistant à installer le carrelage sur une chape de mortier. Ceci permet de combler les différences de niveau dans le cas où le sol devant accueillir le carrelage s’avère être abîmé ou simplement irrégulier. S’il est bien réalisé, il garantit un carrelage très bien fixé. Le carrelage scellé convient parfaitement pour les carreaux de grandes dimensions tels les carreaux de type 30 x 30 cm, qui sont le plus souvent rencontrés.

Enfin, notez que dans l’optique de maximiser les performances acoustiques et thermiques, il est également possible d’effectuer une isolation de la chape avant de passer au scellage du carrelage.

Le carrelage collé

Le carrelage collé est une technique de pose de carrelage qui se répand de plus en plus. Sa réalisation exige que le sol soit bien plat, propre et en bon état. Si ce n’est pas le cas, des travaux de ragréage du sol s’avéreront indispensables.

Cette technique est moins complexe que le carrelage scellé. Elle consiste à installer le carrelage sur une chape en béton ou sur un ancien carrelage en se servant d’un mortier colle. Ce dernier doit être appliqué aussi bien sur le carreau que sur la surface devant l’accueillir. Il s’agit d’une colle spéciale qui garantit une parfaite adhérence. Elle est disponible en magasin.

Que ce soit sur le sol ou sur le mur, ce type de pose requiert quelques préparations assez simples en maçonnerie. Elle peut donc être réalisée aussi bien par un professionnel que par un artisan carreleur, ou encore un bricoleur qui s’y connaît.

Le carrelage clipsable

Le carrelage clipsable est la méthode de pose de carrelage la plus simple. En effet, il s’agit juste d’un assemblage de languettes et d’encoches.

C’est une méthode flottante, c’est-à-dire que le carrelage n’est pas fixé au sol. Elle ne requiert aucun travaux de maçonneries pour préparer la surface, et ne nécessite pas non plus de joints ou de mortier.

Ce type de revêtement offre la possibilité de changer ou d’aménager le sol à volonté, et cela sans avoir à abîmer le revêtement existant car le carrelage clipsable ne requiert pas la dépose d’ancien carrelage.

Sa réalisation reste un peu onéreuse mais, compte tenu de sa facilité, elle peut être effectuée par un bricoleur amateur.

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